Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Culture Geek

Culture Geek

Bible du cinéma en construction, le site Culture Geek a pour but d'analyser et de critiquer tous les films sortis à ce jour, avec quelques écarts vers d'autres médias, des comics à la musique, en passant par les séries télé et la littérature. Bonne lecture, bonnes recherches, en espérant vous compter un jour parmi mes plus fidèles abonnés. Le blog des passionnés ou des simples lecteurs. Un blog fait pour tout le monde.


[Critique Cinema] : Le Survivant + Je suis une légende

Publié par pellflorent sur 26 Août 2013, 16:29pm

Catégories : #Critiques Cinéma

18868459.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

C'est en découvrant avec plaisir l'oeuvre de Richard Matheson I'm a legend, je suis une légende en français, que j'ai pris goût à visionner toutes les adaptations du livre, qui s'est presque transformé en franchise cinématographique. La première adaptation à l'écran a été The Last Man on Earth, que je n'ai pas encore vu, suite à la rareté du film.

Puis, vint le long-métrage dont je vais parler aujourd'hui. Le survivant n'est pas fidèle au livre comme l'a été, à ce que j'ai pu en lire, The Last Man on Earth. C'est une libre réinterprétation de l'oeuvre d'origine modifiant beaucoup d'éléments clés de l'histoire.  

Une chose est tout de même décevante: dans tous les volets sortis à ce jour adaptés de Je suis une légende, la solitude de Robert Nevill est traitée de façon très peu fidèle; ici, le héros découvre des humains et le ton triste du film se perd dans l'euphorie cucu la praline de Charlton Heston ( qui se trouve une femme pour la majeure partie du long métrage ).

La fin aussi est radicalement différente, et personnellement, je la trouve ratée en plus d'être décevante. Malheureusement, la musique psychédélique de colle pas à certaines scènes du long-métrage et brise les émotions que l'ont pourrait y ressentir. En soit, Le Survivant a vieilli et est doté d'un côté kitsch amusant.

13/20

 

je suis une legende fin modif 2

Quand on parle de blockbusters, on pense à des films d'action ultra spectaculaires, tels les Transformers et les G.I Joe, ou à des films plus raisonnables, tels Jumper ou Inception. Le genre du film de zombies semble y être désabonné. Et c'est une première pour le thème, donc, que tente ce nouveau long-métrage, nommé Je suis une légende, inspiré du livre de Richard Matheson.

Déjà, le problème principal du film, c'est qu'il est propre et non violent. Blockbuster oblige, il ne montre que quelques gouttes de sang. Et c'est une hérésie pour le genre que d'être à la limite du tout public. Mais l'oeuvre recèle tout de même de bons moments qui nous offrent un divertissement agréable.

C'est étonnant d'y voir Will Smith, qui y tient le rôle titre, alors que ce style n'est pas du tout le sien. Si vous le visionnez, attendez-vous plutôt à un film à peu près similaire à un World War Z, mais en un peu moins violent. On s'attache tout de même aux personnages principaux et l'on craint sincèrement pour leur sort. Ils sont plutôt bien développés, mais vu leur nombre, ce n'est pas une chose compliquée.

Le scénario est quelque peu différent du livre d'origine, surtout qu'à la base, les infectés étaient des vampires, si ma mémoire est bonne. Je préfère personnellement World War Z, mais ceci n'est que mon avis personnel, à vous de juger après avoir vu les deux œuvres, pourtant bien distinctes mais qui ont beaucoup de choses en commun.

Je suis une légende est plus un film dramatique qu'un film d'horreur; c'est très surprenant quand on compare à la concurrence, qui se veut plus être gore que triste. La fin en surprendra plus d'un et se veut être autre que celle des autres blockbusters, offrant un côté tragique au film qui n'est pas des plus désagréables. Et si vous faîtes bien attention, à un certain moment du film, vous verrez un certain logo assemblé à celui de deux personnages mondialement connus.

En résumé, voila un film zombiesque surprenant, qui se veut propre et regardable par tout le monde et pour tout le monde, à en perdre presque toute âme.

 

16/20

Note globale : 14,5/20

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents