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Culture Geek

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Bible du cinéma en construction, le site Culture Geek a pour but d'analyser et de critiquer tous les films sortis à ce jour, avec quelques écarts vers d'autres médias, des comics à la musique, en passant par les séries télé et la littérature. Bonne lecture, bonnes recherches, en espérant vous compter un jour parmi mes plus fidèles abonnés. Le blog des passionnés ou des simples lecteurs. Un blog fait pour tout le monde.


Le Point Culture #4 --> Dolph Lundgren, la plus belle gueule du cinéma d'action de seconde zone?

Publié par pellflorent sur 24 Décembre 2014, 09:12am

Catégories : #Les Grands du Cinéma d'Action, #Le Point Culture

Et un quatrième Point Culture, un! Celui là, je le consacre à Dolph Lundgren, le blond d' "Expendables", et le grand méchant de "Rocky IV". Mais ne parlons pas trop, et concentrons-nous plutôt sur sa vie. Vous verrez, c'est surprenant.

 

Le Point Culture

 

Dolph Lundgren, génie insoupçonné?

 

 

 

Préparez-vous à lire des lignes de folie, mes amis! Moi-même, avant de commencer la biographie de cet homme, je ne m'attendais pas à tomber sur de tels retournements de situations. Et je ne plaisante pas, vous verrez que Lundgren n'est pas un type commun, quelqu'un que vous n'aurez jamais soupçonné être comme cela. Mais suffisamment de parlotes, entrons dans le vif du sujet.

 

 

Comme beaucoup avant et après lui, Dolph Lundgren utilise un pseudonyme. Hans Lundgren, voilà comme qu'il s'appelle. Et donc lui, c'est un original, c'est clair. Il est né en Suède ( logique, vu son nom ), à Stockholm en 1957 et a débuté alors une vie aussi originale qu'ironique. A l'âge de 14 ans ( dans ces eaux là ), il commence à pratiquer le karaté ( jusqu'à aller au 3eme Dan, ce qui, en soit, doit constituer un peu plus de dix ans de partique en allant vite et suivant le style de karaté que l'on pratique, car oui, il en existe plusieurs ) ). Passionné de musique et des beaux arts, il décide finalement de suivre les traces de son père, un ingénieur et économiste aux services de l'état Suédois. 

 

 

Et donc, à partir de là, notre ami Hans décoche quatre diplômes pour quatre différentes universités internationales. Pour finir, il termine majeur en ingénierie chimique de l’université de Sydney. Vous l'aurez compris, c'est pas un idiot! Après, c'est juste une info comme ça hein, mais en 1982, Lundgren a remporté une bourse pour compléter sa maîtrise en génie chimique. Voilà quoi. Remarqué par ses prouesses en Kickboxing et en full-contact, étudiant au M.I.T, c'est en 1980 qu'il remporte le prix de championnat europpéen de Karaté. Il devient alors l'une des figures montantes des arts martiaux, et s'impose comme étant un adversaire de taille ( et de poids ). En 1983, parce que lui, il déconne pas avec les diplômes, il en a encore décoché une bourse pour L'institut de Technologie du Massachusetts, l'une des meilleures écoles d'ingénieur du monde.

 

 

Armé d'un atypique physique de viking, Hans arrive en 1984 à New York, où il rencontrera le tournant de sa vie. Et aussi ironique que cela puisse vous paraître, cette opportunité rendra tout son passif scolaire complètement inutile. Ou comment passer plus de dix ans à taffer comme un gros malade pour rien. Après une courte carrière dans le mannequinat et une autre dans la protection rapprochée, il découvre ce qu'il veut faire : jouer les stars au cinéma. Mais le destin n'a pas voulu lui offrir sa chance de briller en société. Au contraire, il deviendra l'une des plus grandes figures du cinéma américain de seconde zone.

 

 

Est-ce la peine de préciser que le monsieur a également eu une carrière dans le fitness? Je ne pense pas. C'est sa rencontre avec Warren Robertson ( un professeur d'art dramatique ) qui le convaincra d'adopter le pseudonyme de "Dolph Lundgren", à leurs yeux beaucoup plus prometteur qu'un Hans Lundgren. C'est vrai que cela sonne mieux. Il apparait pour la première fois au cinéma dans un James Bond en 1985 ( tout comme Gerard Butler ), "Dangereusement vôtre", où il interprète le rôle d'un garde du corps du Général Gogol. Oui, moi aussi je n'ai pas pu m'empêcher de me demander si c'était son vrai nom. Et je vous assure qu'il est bon ( pas bon, non, véridique ). 

 

 

A peine remarqué, ce n'est pas encore la consécration. Le petit Hans n'est pas content. Mais c'est réellement grâce à "Rocky IV" ( la même année ) qu'il imposera son nom parmi devant tant d'autres, passant devant plus de cinq mille concurrents pour interpréter le rôle du géant Ivan Drago. Il s'impliquera tellement dans le rôle qu'il ira jusqu'à blesser accidentellement la grande star du film, Sylvester Stallone. Dur dur pour commencer une carrière de la bonne manière. Cela aurait pu être le coup fatal pour sa carrière, mais par chance, Stallone réagit plutôt bien à sa blessure à la poitrine, et tous les regards se tournent vers lui. Il faut bien le dire, Lundgren est charismatique et peut se montrer amusant de par sa froideur, impression renforcée par son très kitsch mais non moins bon "Musclor / Les Maîtres de l'univers". 

 

 

Mais très vite, Lundgren se rend compte du niveau de ses films, et décide d'en faire des oeuvres alimentaires. C'est qu'il est pas bête, le grand Hans! Mais Lundgren ne peut pas s'empêcher de se montrer monolithique dans ses rôles ( encore qu'il montre quelques petites expressions dans le "Punisher" de 89 ), et là où il trouve le plus ses repères, c'est dans les rôles de bad guy. Charismatique comme il est, avec son physique de guerrier germain, mieux vaut qu'il reste cloîtré dans une image de méchant plutôt que dans une autre de héros sstéréotypé. Ainsi, il en viendra jusqu'à littéralement éclipser JCVD dans le moyen "Universal Soldier", incarnant un bad guy impressionnant et hautement imposant ( voir la scène d'intro, il y est carrément déchaîné ). Je pense qu'on peut le dire, il lui a littéralement volé la vedette. Une occasion pour lui de se révéler aux yeux du grand public, et d'assoir son nom parmi les grands. 

 

 

En 1994, il tourne dans ce qui est considéré comme l'un de ses meilleurs films : "L'homme de Guerre", sorte de série complètement jouissive, à ce que j'ai pu en lire. Revenu à ses rôles de méchant, il campe le grand bad guy de Johnny Mnemonic, que je n'ai pas eu l'occasion de voir. Il devient alors une figure du cinéma d'action à part entière, un "actionman", comme on les appelle ( pas le jouet, pour ceux qui seront de ma génération! ), et débutera sa carière de figure des dtv pétaradents, les enchaînant sans même réfléchir au fait qu'ils puissent être bons ou mauvais. Comme je vous l'ai déja dit, il considère le cinéma comme un art alimentaire lui permettant de vivre convenablement. 

 

 

Et comme Hans Lundgren s'intéresse quand même au 7e art, il a ouvert une carrière de réalisateur/scénariste/producteur au courant des années 2000. Et bien sûr, il ne fait que des films d'action. Pour l'instant, il n'en a réalisé que cinq, et à ce que j'en ai entendu, il y a bien pire que ses métrages dans le genre. Il a produit six films et en a écrit quatre. Un bon score, quand même! 

 

 

J'espère vous avoir apris quelques petits trucs sur cet acteur bien monolithyque comme il le faut. Personnellement, je ne le verrai plus jamais de la même manière. En plus d'être l'une des plus grandes figures des actionners des années 90, notre ami Hans Lundgren s'avère être une pointure de la chimie et des arts martiaux. Qui l'aurait soupçonné? Surement pas moi! On lui connaîtra son destin d'aujourd'hui, et son grand retour aux côtés des "Expendables", sorte de franchise de la seconde chance pour des icones d'hier dépassées par celles d'aujourd'hui.

 

 

 

Les Indispensables

 

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Les Conseillables

 

 

 

 

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Sa Filmographie : 

 

2015 - War Pigs

 

2014 - Skin trade

 

2014 - Expendables 3

 

2013 - Battle of the Damned

 

2013 - Blood of Redemption

 

2013Hard Rush

 

2013Killer's Game

 

2013 - La Crypte du dragon

 

2012 - Shoot the Killer

 

2012 - Expendables 2

 

2012 – One in the Chamber

2012 – Stash House

2012Universal Soldier: The Day of Reckogning

2011 – Small Apartments

2011 – In the Name of the King: Two Worlds

2010 Expendables: Unité spéciale

2010 – Icarus / The Killing Machine


2009 – Universal Soldier: Regeneration

2009 – Commando d'élite (Command Performance)

2009 – Direct Contact

2007 – Missionary Man 


2007 – Diamond Dogs

2006 – L'enquête sacrée (L’Inchiesta / The Final Inquiry)

2005 – Le Spécialiste russe (The Mechanik)

2004 – La Sentinelle (The Defender)

2004 – Retrograde

2004 – Fat Slags

2004 – Direct Action

2003 – Détention

2001 – Témoins en Sursis (Hidden Agenda)

2000 – Agent Destructeur (Agent Red)

 

2000 – The Last Patrol / The Last Warrior

2000 – Jill the Killer (Jill Rips)

1999 – Storm Catcher

1999 – Le Dernier des Dragons (Bridge of Dragons)

1998 – Les Démineurs (Sweepers)

1998 – Le Dernier templier (The Minion)

1998 – Blackjack

1997 – Etat d’Urgence (The Peacekeeper / Hellbent / Red Zone)

1996 – Tireur en péril / Franc-tireur en péril / Assassin Warrior (Silent Trigger)


1995 – The Shooter (Hidden Assassin)

1995 – Johnny Mnemonic

1994L’Homme de Guerre

1994 – Pentathlon

1993 – Au-dessus de la Loi (Joshua Tree / Army of One)


1991Universal Soldier

1991 – Dans les Griffes du Dragon Rouge / Les Justiciers de Little Tokyo (Showdown in Little Tokyo)

1990 – Envoyé Spécial (Cover Up)

1989 – Dark Angel (I Come in peace)

1989 – The Punisher

1988 – Le Scorpion Rouge (Red Scorpion )


1987 – Les Maîtres de l’Univers / Musclor (The Masters of the universe)

1985 – Rocky IV

1985 – Dangereusement Votre (A View to a Kill)

 

 

Par Florent Pelletier

Le Point Culture #4 --> Dolph Lundgren, la plus belle gueule du cinéma d'action de seconde zone?

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