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Culture Geek

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Bible du cinéma en construction, le site Culture Geek a pour but d'analyser et de critiquer tous les films sortis à ce jour, avec quelques écarts vers d'autres médias, des comics à la musique, en passant par les séries télé et la littérature. Bonne lecture, bonnes recherches, en espérant vous compter un jour parmi mes plus fidèles abonnés. Le blog des passionnés ou des simples lecteurs. Un blog fait pour tout le monde.


Le Point Culture #3 --> Antonio Banderas, symbole du nouveau visage des héros?

Publié par pellflorent sur 16 Décembre 2014, 18:03pm

Catégories : #Le Point Culture, #Les Grands du Cinéma d'Action

 

 

Le Point Culture

 

Antonio Banderas, l'espagnol le plus badass des 90's! 

 

 

 

Antonio Banderas, c'est le Zorro le plus connu de l'histoire du cinéma ( en même temps, y'en a pas eu trois mille ! ). C'est lui qui a popularisé le personnage, mais également Robert Rodriguez ( réalisateur que j'adore, je tiens à le préciser! ) et les héros espagnols au cinéma ( ne surtout pas confondre avec les mexicains, ils n'ont aucun rapport, si ce n'est par la langue ), à une époque où ils étaient tous engagés comme méchants plutôt que comme héros. Vous l'aurez compris, il n'est pas important que pour le cinéma d'action. Non, il a surtout permis l'ecclosion de rôles jusqu'alors méconnus. Vous n'aurez qu'à le voir dans le génial "Desperado" pour comprendre ce que je veux dire. 

 

 

Bon alors, on va commencer la biographie. En même temps, c'est le principe même des "Points Cultures", donc bon! Antonio Banderas... Ah non, il manque un truc, non? Si vous savez me répondre, je vous dois vraiment le respect. Enfin, je vous le dois si vous connaissez son vrai nom ( que personne ne le prenne mal, surtout ^^ )! José Antonio Dominguez Banderas. Oui, c'est beaucoup plus court Antonio Banderas, je sais! En tout cas, son nom a le mérite d'être classe. Il est né le 10 août 1960 en Andalousie, ou plus précisément à Malaga. Me demandez pas vers où c'est, je vous répondrais en Andalousie. Et l'Andalousie, c'est où? Vous ne m'aurez pas! ( ^^ ). C'est en Espagne, pour la petite anecdote ( vachement fouillée, faut bien le dire ).

 

 

Né d'un père policier et d'une mère maîtresse d'école, Antonio était catholique de naissance. Alors je sais pas s'il l'est toujours aujourd'hui, mais perso, je n'en ai pas grand chose à faire, cela le regarde! Tout jeune, il n'avait qu'un rôle : devenir footballeur professionnel. Oui, moi aussi je n'en ai pas cru mes yeux quand j'ai lu ça pour la première fois. Et surement comme moi, même si c'est malheureux à dire, vous devez surement penser : "heureusement qu'il s'est cassé la jambe!" Ah, je ne vous avais pas dit qu'il s'était cassé la jambe? Normal, mais maintenant, c'est fait! A 14 ans, sa vie a donc changé de route, et le pire, c'est qu'il était bon avec un ballon, le petit José!

 

 

Et c'est alors que, ne sachant surement pas quoi faire d'autre de sa vie, lui est venue la passion du théâtre, et ce après avoir vu la mise en scène d'une comédie musicale de 1967, "Hair" ( désolé, je n'ai trouvé que Wikipedia... ). Il s'en est donc allé dans l'Ecole d'Art Dramatique de Malaga, et s'est fait arrêté par la police pour avoir joué dans une pièce alors censurée par le régime de Franco. Et alors qu'il tournait dans toute l'espagne, ces arrestations se sont répétées à peu près quatre fois ( chiffre très approximatif! ).

 

 

Et c'est à 19 ans qu'en s'installant à Madrid, lui vient l'idée de se lancer dans une vraie carrière d'acteur, de dépasser l'interprète appartenant à une troupe de théâtre de quartier. Ce sont finalement ses performances dans la troupe du Théâtre National d'Espagne qui le révèleront aux yeux du cinéma, au plus précisément à Pédro Almodovar, grâce auquel il va tourner son premier film, "Le Labyrinthe des Passions", datant de 1982. Débutera alors une longue amitié cinématographique ! Et c'est avec "La Loi des Désirs" qu'il choque toute l'espagne, embrassant pour la première fois dans le pays un autre homme. Imaginez l'impact que cela a eu à l'époque!

 

 

En 1988, c'est le début de la célébrité. Il tourne dans le nominé aux oscars "Femmes au bord de la crise de nerf" avant de s'attaquer à Hollywood, sans doute le rêve de toute une vie. Et quelle attaque! "Philadelphia" ( 1993 ), "La Maison aux Esprits" ( 1993 ), "Entretien avec un Vampire" ( 1994 ), "Groom Service" ( 1995 ), "Desperado" ( 1995 ), "Assassins" ( 1995 ), "Le Masque de Zorro" ( 1998, une bonne année! ), tant de films qu'il tournera pour s'emparer de l'image de premier acteur espagnol d'un cinéma diversifié et mouvementé, mais globalement sur un thème : l'action/aventures. Emblématique, dites-vous?

 

 

Mais le petit José ( qui se dit Rosé en espagnol, et s'il vous plait, pas de jeu de mots, je ne suis pas alcoolique! ^^ ) ne s'est pas imposé en quelques jours dans le cinéma américain. Il a eu des débuts plutôt difficiles, particulièrement en 1991, où il tournait dans "Les Mambos Kongis", possédant un accent tellement poussé et ne parlant pas assez bien anglais pour pouvoir pleinement se débrouiller; on lui même a enseigné la langue phonétiquement. Il a réalisé son premier film en 1999, "La tête dans le carton à chapeaux", puis un autre en 2006, "Summer Rain", et en a deux en projet : "Solo", et "Akil".

 

 

Mais comme vous vous en doutez surement, Antonio Banderas, jusqu'à aujourd'hui, a tourner aux côtés des plus grands : Tom Hanks dans "Philadelphia", Tom Cruise et Brad Pitt dans "Entretien avec un Vampire", Danny Trejo avec "Desperado", Sylvester Stallone dans "Assassins", Anthony Hopkins et Catherine Zeta-Jones dans "Le Masque de Zorro", ou encore toutes les légendes du cinéma d'action avec le très bon "Expendables 3". J'en ai surement oublié, mais la liste est trop longue, je ne peux pas tout mettre ici. 

 

 

Mais Antonio Banderas, c'est également et surtout une gueule et un sacré jeu d'acteur. Quand tu le vois interpréter ses rôles, il est tellement charismatique et engagé que tu ne peux qu'applodir chacune de ses prestations, même celle dans "Piégée", où il ne rencontrait même pas le génial Fassy. Heureusement, si mes souvenirs sont bons, il croisait la route de Michael Douglas sur certains plans de caméra. Il a beaucoup d'expressions faciales qui lui sont propres, et qui lui ont valu des rôles en or. A tout hasard, il était l'homme le mieux placé pour interpréter l'inoubliable mariachi de "Desperado". Et puis surtout, pour vous les femmes, et je ne peux pas le réfuter, il faut bien avouer qu'il est sexy. Mais bon, ce n'est pas à moi d'en juger, je préfère lire les réactions des gens sur les divers sites internet à son encontre!

 

 

Antonio Banderas n'est peut être pas vraiment l'acteur a prendre pour faire un chiffre de folie ( genre plusieurs centaines de millions de recettes ), mais quand il s'agit de réunir une quantité de personnes, il serait dur de passer à côté de lui. Voilà donc un grand acteur, avec une gueule et du charisme, et un ( sex-? ) symbol, notamment pour ce qui est de la figure hispanique au cinéma. Important pour le cinéma d'action, et pour le cinéma en général! Et oui, voilà donc la fin de ce troisième point culture, et même si le dernier datait d'il y a presque deux mois, j'espère que celui vous aura satisfait. En attendant le prochain, je vous dits à bientôt, et surtout, prenez soin de vous! Allez, tschuss!

 

 

 

 

Les Indispensables

 

 

 

 

 

Lien de la critique :

http://avion.blogs.allocine.fr/2014/04/la-journee-des-films-d-action-assassins-2-4.html

 

 

Lien de la critique :

 http://avion.blogs.allocine.fr/article-retrospective-robert-rodriguez-120440467.html

 

 

 

Lien de la critique :

http://avion.blogs.allocine.fr/2014/08/les-grands-du-cinema-d-action-expendables-3-schwarzy-quand-tu-nous-tiens.html

 

 

Par Florent Pelletier

 

Le Point Culture #3 --> Antonio Banderas, symbole du nouveau visage des héros?

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Mina 20/12/2014 18:28

Caliente est le premier mot qui me viens quand je regarde le bel Antonio :) Bravo pour cette belle bio (j'adore la photo avec le joli chat;) et dans les indispensables, je ne sais pas si tu les a vu : il y deux films de Almodovar "La Piel que Habito" (où il est excellent, un de ses meilleurs rôles) et "Attache-moi" délirant. Puis "Le 13ème guerrier" (très bon aussi), sans oublier "Excès de confiance", plutôt bien réussi : un triller sulfureux. Je vais faire un petit tout dans un de tes autres articles. Tu as bien bossé :)

pellflorent 21/12/2014 10:21

Merci, j'essaye de varier un peu le tout pour ne pas paraître répétitif ou lassant, mais j'ai du mal ^^ J'ai vu "La Piel que Habito", et je n'ai vraiment pas apprécié, l'ayant trouvé dans le fond assez malsain. Mais bon, je le reverrai pour que l'on en reparle. "Le 13 ème Guerrier" est lui aussi très bon, c'est vrai, et je n'ai jamais entendu parler de "Attache Moi" ^^. Merci! :)

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